jeudi 16 février 2017

Bad Good & very fake news

Cette semaine est marquée par la démission de Michael Flynn, secrétaire à la sécurité nationale. Ceci intervient suite aux révélations du Washington Post et du New York Times (lien 1, lien 2). Son tort, avoir discuté durant la période transition avec l'ambassadeur russe des sanctions que le Président Obama mettaient en place et qui seraient enlevée par la nouvelle administration. Ces discussions ont eu lieu sans que Flynn n'en informe le Vice Président, bref il a travaillé sans l'aval de sa hiérarchie. Il a nié pendant longtemps ce fait. C'est une fuite qui a permis de mettre l'affaire à jour. Concrètement ce comportement est très proche d'une trahison, alors que de nombreuses suspicions planent sur le rôle de la Russie dans l’élection.

Mais ce n'est pas le point d'orgue de cette semaine. Ce mercredi 16, à 13 heures, le Président donna une conférence de presse. Stratosphérique. Stratosphérique. Stratosphérique. Pendant plus d'une heure le Président répondait aux journalistes. Il a à de nombreuses reprises accusé les médias de "-VERY- fake news", les médias étant méchants à son encontre. Mauvais, haineux. Sauf Fox & Friends de Fox News (la chaîne conservatrice). Les journalistes interrogés étaient "jugés" avant de poser leurs questions, le Président distribuant les bons points. Les scènes de cette conférence sont sur-réalistes. J'écris cet article à chaud et il semble que l'ensemble des commentateurs partagent cette opinion.

L'ambiance était détestable. Il commença par une diatribe d'une dizaine de minutes conspuant la presse. Puis vient les questions. Bien entendu pour lui les "leaks" (fuites) concernant le secrétaire sont un crime. Mais rien sur leur contenu et leurs conséquences. Pendant 1 heure le Président expliqua qu'il était le Président le mieux élu de l'histoire, se basant sur le nombre de grands électeurs. Pourquoi ? Pour montrer sa légitimité. Se justifier encore et encore. Argumentum ad populum. Un journaliste lui fit remarquer une imprécision : ce n'est pas vrai, voici les chiffres. Qu'importe, l'échange se termina par un : c'est vous le Président. Le Président revient ensuite sur sa rivale de la présidentielle. Les choses sont dites, re-dites. Clinton, élection, fake news, il fait des choses biens et les médias sont haineux. C'est confus. On eu l'impression de parler à un mur, une personne qui le nez dans la vérité nie. Une personne qui affirme des énormités sans aucune preuve : "Des gens me disent ...". Pourtant certaines informations sont sans appel : non la victoire de Trump n'est pas la plus grande jamais obtenue. Obama avant lui avait déjà gagné plus de votes au collège doctoral, ou Bush. Comment croire à ses dires si les choses les plus simples à vérifier son fausses ? Qu'importe. Il parle et parle encore de sa rivale à la présidentielle, comme s'il devait toujours se justifier. Les médias haineux...

Le moment drôle sera peut-être quand on lui fit remarquer que certains de ses supporters commettaient des actes racistes. Faux, répond-il dans son anglais simpliste. Ces gens là sont de l'autre bord et commentent ces actes à cause de vous les médias. Raciste, il est la personne la moins raciste que vous n'ayez jamais rencontré dans votre vie. Le pays divisé ? C'est un héritage de l'ère Obama. Héritage catastrophique. Tous les chiffres indiquent le contraire (chômage en baisse, créations d'emploi etc.).

La conférence de presse a été d'abord un nouveau moyen pour lui de se plaindre de son traitement par la presse, distribuant les bons points et surtout les mauvais. Comme d’habitude le langage enfantin n'a fait qu'ajouter un sentiment à son égard d'une personne incompétente, centrée sur sa personne. Ses supporters aimeront son combat contre la presse et sa victimisation, fustigeant les élites médiatiques.

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Une analyse partagée par les médias américains par exemple ou encore ici

Voici quelques extraits, la traduction peut vous paraître très google translate. C'est le cas en partie, mais les mots et la manière simpliste de s'exprimer avec un vocabulaire pauvre et enfantin est bien transmise.

FOX et les médias

VO. You know what it is? Here's the thing. The public isn't -- you know, they read newspapers, they see television, they watch. They don't know if it's true or false because they're not involved. I'm involved. I've been involved with this stuff all my life. But I'm involved. So I know when you're telling the truth or when you're not. I just see many, many untruthful things. And I'll tell you what else I see. I see tone. You know the word "tone." The tone is such hatred. I'm really not a bad person, by the way. No, but the tone is such -- I do get good ratings, you have to admit that -- the tone is such hatred.I watched this morning a couple of the networks. And I have to say, Fox & Friends in the morning, they're very honorable people. They're very -- not because they're good, because they hit me also when I do something wrong. But they have the most honest morning show. That's all I can say. It's the most honest.But the tone, Jim. If you look -- the hatred. The, I mean, sometimes -- sometimes somebody gets...
FR :  Vous savez quoi? Voilà ce qu'il en est. Le public n'est pas - vous savez, ils lisent les journaux, ils regardent la télévision, ils regardent. Ils ne savent pas si c'est vrai ou faux parce qu'ils ne sont pas impliqués. Je suis impliqué. J'ai été impliqué avec ce genre de trucs toute ma vie. Mais je suis impliqué. Alors je sais quand vous dites la vérité ou quand vous ne la dites pas. Je vois juste beaucoup, beaucoup de choses mensongères.
Et je vais vous dire ce que je vois. Je vois le ton. Vous connaissez le mot «ton». Le ton est d'une telle haine. Je ne suis vraiment pas une mauvaise personne en plus. Non, mais le ton est tel - je suis bien aimé, vous devez admettre que - le ton est une telle haine.
J'ai regardé ce matin quelques programmes. Et je dois dire, Fox & Friends le matin, ce sont des gens très honorables [émission de la Fox news]. Ils sont très bons - pas parce qu'ils sont gentils, mais parce qu'ils me critiquent aussi quand je fais quelque chose de mal. Mais ils ont le show le plus honnête du matin. C'est tout ce que je peux dire. C'est le plus honnête.
Mais le ton, Jim. Si vous regardez - la haine. Je veux dire, parfois - parfois quelqu'un reçoit ...
It's very important to me and especially in this position. It's very important. I don't mind bad stories. I can handle a bad story better than anybody as long as it's true and, you know, over a course of time, I'll make mistakes and you'll write badly and I'm OK with that. But I'm not OK when it is fake. I mean, I watch CNN, it's so much anger and hatred and just the hatred.
C'est très important pour moi et surtout dans cette position. C'est très important. Je n'aime pas les mauvaises histoires. Je peux gérer une mauvaise histoire mieux que quiconque aussi longtemps que c'est vrai et, vous savez, sur une courte période, je vais faire des erreurs et vous écrirez mal et je suis OK avec cela. Mais je ne suis pas OK quand c'est faux. Je veux dire, je regarde CNN, c'est tellement de colère et de haine et juste de la haine.
Élection
I'm here following through on what I pledged to do. That's all I'm doing. I put it out before the American people, got 306 electoral college votes. I wasn't supposed to get 222. They said there's no way to get 222, 230's impossible.
270 which you need, that was laughable. We got 306 because people came out and voted like they've never seen before so that's the way it goes. I guess it was the biggest electoral college win since Ronald Reagan. In other words, the media's trying to attack our administration because they know we are following through on pledges that we made and they're not happy about it for whatever reason.
Je fait ici ce que je me suis engagé à faire. C'est tout ce que je fais. Je l'ai exposé au peuple américain, obtenir 306 votes du collège électoral. Je n'étais pas censé en obtenir 222. Ils ont dit qu'il n'y avait aucun moyen d'obtenir 222, 230 : impossible.
Les 270 dont vous avez besoin, c'était risible. Nous en avons obtenu 306 parce que les gens sont venus et ont voté comme ils ne l'ont jamais fait avant, c'est comme ça. Je veux dire que c'était la plus grande victoire du collège électoral depuis Ronald Reagan. En d'autres termes, les médias essaient d'attaquer notre administration parce qu'ils savent que nous respectons les promesses que nous avons faites et qu'ils ne sont pas satisfaits pour quelque raison que ce soit.
Puis plus tard...
QUESTION: You said today that you have big electoral margins 300 or more (...)  President Obama about 365 in 2008(...).  
TRUMP: Yeah. 
QUESTION: Bush 426 ...
TRUMP: ... I'm skipping that information, I don't know, I was just given ... we had a very, very big margin.
QUESTION: (why should Americans trust you (OFF-MIKE) the information (OFF-MIKE)?
TRUMP: Well, I don't know, I was given that information. I was given -- I actually, I've seen that information around. But it was a very substantial victory, do you agree with that? OK thank you...
QUESTION: Vous avez dit aujourd'hui que vous avez [gagné avec] la plus grandes marge electorale 300 ou plus (...) Mais le Président Obama en a eu environ 365 en 2008 (...).
TRUMP: Ouais.
QUESTION: Bush 426 ...
TRUMP: ... j'ai sauté cette information, je ne sais pas, on m'a juste donné ça ... nous avions une très, très grande marge.
QUESTION: pourquoi les Américains devraient-ils vous faire confiance (...)?
TRUMP: Eh bien, je ne sais pas, on m'a donné cette information. J'ai donné - en fait, j'ai vu cette information en gros. Mais c'était une victoire très importante, êtes-vous d'accord avec cela? D'accord, merci...
Les petites histoires
And - but a lot of people are happy about it. In fact, I'll be in Melbourne, Florida five o'clock on Saturday and I heard - just heard that the crowds are massive that want to be there. I turn on the T.V., open the newspapers and I see stories of chaos. Chaos. Yet it is the exact opposite. This administration is running like a fine- tuned machine, despite the fact that I can't get my Cabinet approved.
It's all fake news. It's all fake news. The nice thing is, I see it starting to turn, where people are now looking at the illegal -- I think it's very important -- the illegal, giving out classified information. It was -- and let me just tell you, it was given out like so much.
Russia is fake news. Russia -- this is fake news put out by the media. The real news is the fact that people, probably from the Obama administration because they're there, because we have our new people going in place, right now.
E... Mais beaucoup de gens sont heureux à ce sujet. En fait, je serai à Melbourne, en Floride à cinq heures le samedi et j'ai entendu -  je vient d'apprendre qu'il y aura plein de monde qui voudra être là. J'allume la T.V., j'ouvre les journaux et je vois des histoires de chaos. Le chaos. Pourtant, c'est exactement le contraire. Cette administration fonctionne comme une machine de précision, malgré le fait que je ne peux pas obtenir mon Cabinet.
Ce sont toutes de fausses nouvelles. Ce sont toutes de fausses nouvelles. Ce qui est bien, c'est que je vois que ça va changer, car les gens se tournent maintenant dans l'illégal - je pense que c'est très important - l'illégal, pour donner des informations classifiées. C'était - et permettez-moi de vous dire, trop d'informations illégalement fournies ont été dévoilées.
La Russie est une intox. La Russie - ce sont de fausses nouvelles diffusées par les médias. La vraie nouvelle est le fait que les gens, probablement venant de l'administration Obama parce qu'ils sont là, parce que nous avons notre nouvelles personnes en place, en ce moment.
Echanges
TRUMP: Should I let him have a little bit more? What do you think, Peter? Peter, should I have -- let him have a little bit more? Sit down. Sit down. We'll...
QUESTION: Just because of the attack of fake news and attacking our network, I just want to ask you, sir...
TRUMP: I'm changing it from fake news, though.
QUESTION: Doesn't that under...
TRUMP: Very fake news. (...)
TRUMP: Dois-je lui laisser un peu plus [l’occasion de poser d'autres questions]? Que pensez-vous, Peter? Peter, est-ce que je devrais, laisser le en avoir un peu plus. Asseyez-vous. Asseyez-vous. Bien...
QUESTION: Juste à cause de vos attaques à propos des "fake news" et d'attaquer notre chaîne, je veux juste vous demander, monsieur ...
TRUMP: J'ai changé depuis avoir appelé ça "Fake news".
QUESTION: N'est-ce pas sous ...
TRUMP: Très fausses nouvelles [very fake news].
QUESTION: But aren't you -- aren't you concerned, sir, that you are undermining the people's faith in the First Amendment freedom of the press, the press in this country, when you call stories you don't like "fake news"? Why not just say it's a story I don't like.
TRUMP: I do that.

QUESTION: When you call it "fake news," you're undermining confidence in our news media ...

TRUMP: No, no. I do that. Here's the thing. OK. I understand what you're -- and you're right about that, except this. See, I know when I should get good and when I should get bad. And sometimes I'll say, "Wow, that's going to be a great story." And I'll get killed.

I know what's good and bad. I'd be a pretty good reporter, not as good as you. But I know what's good. I know what's bad. And when they change it and make it really bad, something that should be positive -- sometimes something that should be very positive, they'll make OK. They'll even make it negative. So I understand it. So, because I'm there. I know what was said. I know who's saying it. I'm there. So it's very important to me. Look, I want to see an honest press. When I started off today by saying that it's so important to the public to get an honest press. The press -- the public doesn't believe you people anymore. Now, maybe I had something to do with that. I don't know. But they don't believe you. If you were straight and really told it like it is, as Howard Cosell used to say, right? Of course, he had some questions also. But if you were straight, I would be your biggest booster. I would be your biggest fan in the world, including bad stories about me. But if you go - as an example, you're CNN, I mean it's story after story after story is bad. I won. I won. And the other thing, chaos because zero chaos. We are running - this is a fine-tuned machine and Reince happens to be doing a good job but half of his job is putting out lies by the press. You know, I said to him yesterday this whole Russia scam that you guys are building so that you don't talk about the real subject which is illegal leaks, but I watched him yesterday working so hard to try and get that story proper. And I'm saying "here's my chief of staff," a really good guy, did a phenomenal job at RNC. I mean, he won the election, right? We won the presidency. We got some senators, we got some - all over the country, you take a look, he's done a great job. And I said to myself, you know - and I said to somebody that was in the room, I said "you take a look at Reince, he's working so hard just putting out fires that are fake fires." I mean, they're fake. They're not true. And isn't that a shame because he'd rather be working on healthcare, he'd rather be working on tax reform, Jim . I mean that. I would be your biggest fan in the world if you treated me right. I sort of understand there's a certain bias maybe by Jeff (ph) or somebody, you know - you know, whatever reason. But - and I understand that. But you've got to be at least a little bit fair and that's why the public sees it. They see it. They see it's not fair. You take a look at some of your shows and you see the bias and the hatred. And the public is smart, they understand it. Go ahead.

(...)

Nobody talks about that. I didn't do anything for Russia. I've done nothing for Russia. Hillary Clinton gave them 20 percent of our uranium. Hillary Clinton did a reset, remember? With the stupid plastic button that made us all look like a bunch of jerks. Here, take a look. He looked at her like, what the hell is she doing with that cheap plastic button?
Hillary Clinton - that was the reset, remember it said reset? Now if I do that, oh, I'm a bad guy. If we could get along with Russia, that's a positive thing. We have a very talented man, Rex Tillerson, who's going to be meeting with them shortly and I told him. I said "I know politically it's probably not good for me." ...

QUESTION: Mais ne vous inquiétez-vous pas, monsieur, que vous ne brisiez la foi du peuple dans le Premier Amendement, la liberté de la presse, la presse dans ce pays, quand vous appelez des histoires que vous n'aimez pas " Fausses nouvelles "? Pourquoi ne pas dire que c'est une histoire que je n'aime pas.

TRUMP: Je le fais.

QUESTION: Lorsque vous l'appelez "nouvelles fausses", vous cassez la confiance envers les médias d'information.

TRUMP: Non, non. Je fais ça. Voici le truc. OK. Je comprends ce que vous êtes - et vous avez raison, sauf pour ceci. Voyez, je sais quand je devrais être bon et quand je devrai être mauvais. Et parfois je me dis "Wow, ça va être une belle histoire." Et en fait je vais me faire tuer. 
Je sais ce qui est bon et mauvais. Je serais un bon reporter, pas aussi bon que vous. Mais je sais ce qui est bon. Je sais ce qui est mauvais. Et quand les médias changent les histoires et les rendent vraiment mauvaise, quelque chose qui devrait être positif - parfois quelque chose qui devrait être très positif. Ils vont même le rendre négatif.  Je comprends. Donc, parce que je suis là. Je sais ce qui a été dit. Je sais qui le dit. Je suis ici. C'est donc très important pour moi.

Ecoutez, je veux voir une presse honnête. Quand j'ai commencé aujourd'hui en disant qu'il est si important pour le public d'obtenir une presse honnête. La presse - le public ne vous croit plus. Maintenant, peut-être que j'avais quelque chose à voir avec ça. Je ne sais pas. Mais les gesn ne vous croient pas. Si vous étiez droits et disiez vraiment les choses comme elles ont été dites, comme Howard Cosell [journaliste sportif] avait l'habitude de faire, non?

Bien sûr, il avait aussi des questions. Mais si vous étiez juste, je serais votre plus grand "booster". Je serais votre plus grand fan dans le monde, y compris à propos des mauvaises histoires à mon sujet. Mais si vous allez - par exemple, vous êtes CNN, je veux dire,  histoire après histoire après histoire sont mauvaise. J'ai gagné. J'ai gagné. Et l'autre chose, le chaos, car zéro chaos. Nous travaillons - c'est une machine affinée et Reince arrive à faire un bon travail, mais la moitié de son travail est de réfuter les mensonges par la presse ...
Vous savez, je lui ai dit hier toute cette escroquerie de Russie que vous construisez pour que vous ne parliez pas du vrai sujet qui est les fuites illégales, mais je l'ai regardé hier travailler si dur pour essayer d'obtenir cette histoire proprement dite. Et je dis "voici mon chef d'état-major," un très bon gars, a fait un travail phénoménal à RNC. Je veux dire, il a gagné l'élection, non?

Nous avons remporté la présidence. Nous avons obtenu des sénateurs, nous en avons - dans tout le pays, vous avez jeté un coup d'oeil, il a fait un excellent travail. Et je me suis dit, et je dis à quelqu'un qui était dans la pièce, j'ai dit: «Regardez Reince, il travaille si dur à éteindre des feux qui sont des faux feux. Je veux dire, ils sont faux. Ils ne sont pas vrais. Et ce n'est pas une honte parce qu'il préfère travailler sur les soins de santé, il préfère travailler sur la réforme fiscale, Jim (ph).

Je veux dire que. Je serais votre plus grand fan dans le monde si vous me traitez bien. Je comprends qu'il y ait un certain parti pris par Jeff ou quelqu'un, vous savez - vous savez, quelle que soit la raison. Mais - et je comprends cela. Mais vous devez être au moins un peu juste et c'est pourquoi le public le voit. Ils le voient. Ils voient que ce n'est pas juste. Si vous ous jetez un oeil à certains de vos shows et vous voyez le parti pris et la haine.

Et le public est intelligent, ils le comprennent. Aller suivant.

(...)

Personne n'en parle. Je n'ai rien fait pour la Russie. Je n'ai rien fait pour la Russie. Hillary Clinton leur a donné 20 pour cent de notre uranium. Hillary Clinton a fait le reset [terme utilisé lors de la volonté de réchauffer les relations entre les USA et la Russie), vous vous souvenez? Avec le bouton en plastique stupide qui nous a fait tous ressembler à un tas d'abrutis (lors de ce réchauffement un faux bouton a été échangé lors d'un meeting pour symboliser le "reset lien). Mais voyez. Il la regarda comme, qu'est-ce qu'elle fait avec ce bouton en plastique bon marché?

Hillary Clinton - qui a été à l'initative du reset, rappelez-vous qu'il a dit reset ? Maintenant, si je fais ça, oh, je suis un méchant. Si nous pouvions nous entendre avec la Russie, c'est une chose positive. Nous avons un homme très talentueux, Rex Tillerson, qui va bientôt les rencontrer et je lui ai dit. J'ai dit: "Je sais politiquement que ce n'est probablement pas bon pour moi." ...

https://www.washingtonpost.com/news/the-fix/wp/2017/02/16/donald-trumps-grievance-filled-press-conference-annotated/?utm_term=.782061b750c7

https://www.youtube.com/watch?v=W5FRUM-AK9k

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